En quoi ça consiste ?

Ma vision de l’indépendance technologique est de ne pas dépendre d’une entreprise particulière pour mes besoins numériques. C’est un concept que j’ai découvert par le biais de Derek Sivers.

Comme beaucoup, j’ai créé dans ma jeunesse une adresse Gmail qui m’a suivie la majeure partie de ma vie. Étant développeur, Chrome est devenu mon navigateur de prédilection, car c’est celui qui domine le marché. J’ai acheté un iPhone, puis un Mac, sur lesquels j’ai stocké des années de photos, messages, documents…

Tout cela, sans vraiment m’arrêter pour me questionner sur le pouvoir que je donnais à ces entreprises en leur confiant ces morceaux ma vie.

J’écris ces lignes au début de l’année 2026 et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous vivons des temps étranges : des guerres éclatent, assistées par IA. Ces mêmes IA que nous sommes nombreux à utiliser quotidiennement pour nos besoins personnels. Dans le même temps la surveillance de masse se consolide, jusqu’en Europe où les autorités tentent d’imposer des initiatives comme Chat Control.

Je pense qu’il est temps que chacun reprenne le contrôle de ses données et privilégie des outils lui laissant le contrôle, si possible européens, open-source et respectueux de la vie privée.

Comment ?

J’ai choisi de documenter ce procédé en public. C’est d’ailleurs de là qu’est venue l’idée de ce site. La première étape a donc été d’acheter un nom de domaine et configurer un serveur pour héberger cette documentation. J’ai choisi OVH, parce qu’ils sont français et se basent sur OpenStack, ce qui devrait me permettre à plus long terme d’automatiser le déploiement de la plupart des outils que j’utiliserais : l’occasion de mettre les mains dans Terraform.